Jeudi 16 juillet 2009
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Le thé en général, et vert en particulier, contient des catéchines en grande quantité. Ces composés polyphénoliques sont connus pour être de puisant
anti-oxydants, ce qui expliquerait le mécanisme par lequel le thé permettrait de lutter contre l’apparition de cancers.

Cette hypothèse a été de nombreuses fois testée dans le cadre d’études scientifiques, mais aucune conclusion stricte n’est aujourd’hui disponible.
Une équipe allemande menée par le Dr. Katja Boehm a rassemblé, dans le cadre d’une méta-analyse*, plusieurs études concernant le thème thé vert et le cancer.
Cinquante et une études, rassemblant plus de 1,6 millions de participants ont été analysées. La majorité des études ont été réalisées en Asie, où la consommation de thé est plus fréquente. La consommation moyenne de thé était comprise entre 3 à 5 tasses par jour.
Malgré le nombre important de patients rassemblés dans cette méta-analyse, aucun résultat ne permet d’affirmer de façon scientifique que le thé vert est efficace pour prévenir un type spécifique de cancer.
Une des études montre un effet protecteur du thé vert vis-à-vis du cancer de la prostate. Aucun effet significatif ne peut être mis en valeur concernant les cancers d’origine digestive et urinaire.
Une autre étude observationnelle met en évidence un lien entre la consommation de thé vert et la diminution du risque de cancer du sein. Mais aucune donnée contrôlée ne montre ce lien.
De même, aucun lien ne peut être définit entre la prise de thé vert et le risque de cancer du pancréas, du poumon ou colorectal.
Dans la conclusion des auteurs, il est clair qu’aujourd’hui, aucune recommandation stricte ne peut être faite pour encourager les populations à boire du thé avec pour objectif une prévention anti-cancéreuse. En revanche, et dans l’attente de données plus significative, le fait de boire 3 à 5 tasses de thé vert par jour ne peut pas être nocif pour l’organisme.

Cette hypothèse a été de nombreuses fois testée dans le cadre d’études scientifiques, mais aucune conclusion stricte n’est aujourd’hui disponible.
Une équipe allemande menée par le Dr. Katja Boehm a rassemblé, dans le cadre d’une méta-analyse*, plusieurs études concernant le thème thé vert et le cancer.
Cinquante et une études, rassemblant plus de 1,6 millions de participants ont été analysées. La majorité des études ont été réalisées en Asie, où la consommation de thé est plus fréquente. La consommation moyenne de thé était comprise entre 3 à 5 tasses par jour.
Malgré le nombre important de patients rassemblés dans cette méta-analyse, aucun résultat ne permet d’affirmer de façon scientifique que le thé vert est efficace pour prévenir un type spécifique de cancer.
Une des études montre un effet protecteur du thé vert vis-à-vis du cancer de la prostate. Aucun effet significatif ne peut être mis en valeur concernant les cancers d’origine digestive et urinaire.
Une autre étude observationnelle met en évidence un lien entre la consommation de thé vert et la diminution du risque de cancer du sein. Mais aucune donnée contrôlée ne montre ce lien.
De même, aucun lien ne peut être définit entre la prise de thé vert et le risque de cancer du pancréas, du poumon ou colorectal.
Dans la conclusion des auteurs, il est clair qu’aujourd’hui, aucune recommandation stricte ne peut être faite pour encourager les populations à boire du thé avec pour objectif une prévention anti-cancéreuse. En revanche, et dans l’attente de données plus significative, le fait de boire 3 à 5 tasses de thé vert par jour ne peut pas être nocif pour l’organisme.
Source : http://www.mrw.interscience.wiley.com/cochrane/clsysrev/articles/CD005004/frame.html
*Méta-analyse : Une méta-analyse est une démarche statistique combinant les résultats d'une série d'études indépendantes sur un problème donné. La méta-analyse permet une analyse plus précise des données par l'augmentation du nombre de cas étudiés et de tirer une conclusion globale.
La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui touche environ 26
millions de personnes âgées dans le monde. Cette pathologie se manifeste principalement par une démence, liée à la formation de plaques amyloïdes sur certaines zones du cerveau.
intégratives (INCI) du CNRS sont à l’origine de ce projet.